3 poisons

Les 3 poisons à l’origine de toute souffrance sur la terre.

L’avidité, le rejet et l’ignorance.

La soif insatiable de vouloir autre chose et plus.
Le rejet de tout ce qui ne nous convient pas.
L’ignorance que le moi n’a de substance propre:
il est constitué de 5 agrégats, sans cesse en transformation.
Rien n’est fixe, tout change sans cesse.

L’antidote? Cultiver un esprit éveillé!

impermanence

L’impermanence est un terme bouddhique désignant l’un des principes fondamentaux observé par le Bouddha Shakyamuni:

Toute change.
Tout apparaît, évolue et se transforme.

Le monde,
A quoi le comparer?
Au reflet de la lune
sur une goutte de rosée
suspendue au bec d’une grue
Dōgen Zenji

4 sceaux de l’enseignement

Bouddha Shakyamuni a observé 4 grands principes:

Tout est
1. souffrance (naissance, maladie, vieillesse, mort)
2. impermanence (tout est phénomène: apparaît et disparaît à plus ou moins longue échéance)
3. coproduction conditionnée (toute chose est le produit d’autres phénomènes)
4. nirvāna (équanimité, profondément paisible)

Vivre au sein du 1er ou du 4e sceau dépend de notre éveil à la réalité du 2e et du 3e sceau –lesquels démontrent la vacuité fondamentale de tout phénomène.

5 skandhas ou « agrégats »

Dans le bouddhisme, on distingue cinq composantes (pañcaskandhī) de l’individu (ego):
rūpa, la forme corporelle
vedanā, la sensation
saṃjñā, la perception
saṃskāra, la formation mentale
vijñānala, la conscience

NB La conscience est une réponse, ou connaissance, qui provient de la stimulation de l’une des six facultés (œil, oreilles, nez, langue, corps, esprit). Parler « des consciences » semble plus approprié.

En examinant chacune de ces composantes, on se rend compte que chacune d’entre elle est sans cesse changeante, selon les circonstances de la vie.

Cette constatation est l’un des aspects fondamentaux de la réalité observée par le Bouddha Shakyamuni: l’impermanence de toute chose dans l’univers