le cerf frappé

Un maître bouddhiste voyant un cerf en train de paître devant le jardin potager du temple, le frappa.

Un disciple voit la scène et dit à son maître:
« Maître, vous semblez n’avoir aucune compassion. Vous tourmentez cet animal en lui refusant l’herbe et le frappant. »

Le maître répondit:
« Si je n’avais pas frappé ce cerf, il se serait familiarisé avec les êtres humains, et il aurait sûrement fini par être tué par quelqu’un. »

Frapper, dans cette circonstance, est un acte de compassion.

Tout acte est affaire d’intention.